Les Échos - Dimanche 25 avril 2021 - Quatrième dimanche de Pâques

«Un Agneau se désaltérait dans le courant d'une onde pure. Un loup survient à jeun qui cherchait aventure, et que la faim en ces lieux attirait.» Pour beaucoup d’entre nous , ces mots sont familiers depuis les bancs de l’école.

«Un Agneau se désaltérait dans le courant d'une onde pure. Un loup survient à jeun qui cherchait aventure, et que la faim en ces lieux attirait.» Pour beaucoup d’entre nous , ces mots sont familiers depuis les bancs de l’école. Ils sont de monsieur Jean de la Fontaine. Longtemps, nous avons cru qu’il n’y avait là que fables ou histoires d’autrefois. Puis le loup est revenu, laissant sa trace dans les faits-divers.

Ce retour du loup dans l’actualité donne une autre tonalité à l’évangile du bon pasteur lu ce matin. Ce que Jésus nous raconte n’a rien d’une fable. L’image du loup ici employée renvoie au présent. À nous de relire la parabole pour aujourd’hui, pour ce qu’il nous est donné de vivre maintenant.

Il y a 2000 ans en Palestine, les brebis et les agneaux sont une ressource économique importante, bien adaptée au climat, à la végétation. Parcourez le texte biblique, il en est rempli. Le mot troupeau revient 204 fois, agneau : 166, brebis 129, berger 89 et loup 17 fois. Mais surtout quelques-unes des plus grandes figures de l’Ancien Testament sont des bergers, des éleveurs : Abel, Abraham, Moïse, David. Combien de fois, Jésus marchant dans les campagnes de Galilée a-t-il rencontré des troupeaux, conduits par des bergers et leurs chiens ?

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Article publié par Paroisse St Martin • Publié le Lundi 26 avril 2021 • 55 visites

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