Les Échos - Dimanche 4 avril 2021 - Dimanche de Pâques

Il fait nuit encore quand commence l’évangile de la résurrection dans Saint Jean. Une femme est en route vers le tombeau. C’est Marie Madeleine. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Pâques, c’est d’abord un tombeau ouvert... un tombeau vide

Méditation pour la nuit de Pâques

Il fait nuit encore quand commence l’évangile de la résurrection dans Saint Jean. Une femme
est en route vers le tombeau. C’est Marie Madeleine. Elle voit que la pierre a été enlevée du
tombeau. Pâques, c’est d’abord un tombeau ouvert... un tombeau vide dans lequel entrera
Pierre que Marie Madeleine est allée chercher.

Quand en 1516, sur le retable d’Issenheim en Alsace, Matthias Grünewald peint la résurrection,
il montre Jésus jaillissant du tombeau, illuminant la nuit, renversant les gardes. Image
impressionnante, spectaculaire, image qui avec d’autres a forgé notre imaginaire, notre
représentation intérieure de la résurrection.


Mais dans l’évangile, rien de cela ; juste un tombeau ouvert et vide. Des gens avaient demandé à
Jésus de leur donner un signe. Un signe, une preuve, quelque chose de tangible qui fasse que
Dieu ne soit plus pour le monde une question, mais une certitude. La réponse du Nazaréen
avait été : « À cette génération, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas. De même,
en effet, que Jonas fut dans le ventre du monstre marin durant trois jours et trois nuits, de
même le Fils de l'homme sera dans le sein de la terre durant trois jours et trois nuits.

La suite dans le fichier joint.

Article publié par Paroisse St Martin • Publié le Samedi 10 avril 2021 - 15h36 • 88 visites

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